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 L'océan murmure. [Libre]

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Jessica Mendes
Chanteuse/Guitariste des Bulletproof
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Féminin Nombre de messages : 40
Age : 31
Localisation : Bel Air
Age du perso : 21 ans
Groupe : The Bulletproof
Date d'inscription : 16/04/2008

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MessageSujet: L'océan murmure. [Libre]   Sam 19 Avr - 15:35

    Après tout, il y a des instants où on aime plus que tout les nuits chaudes qui s'offrent sur les plages de Los Angeles, c'était aujourd'hui bien le cas de Jessica, les ciels peuplés d'étoiles, c'est l'un de ces temps qui vous laisse avec plaisir devenir ce que vous ne sembliez pas espérer, c'est encore le peu d'instant qui fait rêver quand on entrouvre doucement la fenêtre d'un appartement étouffant. L'air capiteux qui vient vous étouffer un instant , et voilà qu'elle ferme les paupières et son corps simplement retenu par une robe de nuit en soie parme semble se plaquer un peu plus sur ses courbes nues, il y a là une impression, celle de sentir les parfums de l'océan et de ses vagues soudaines malgré la distance, une sensation que la vie s'offre à elle par l'expression d'une telle chaleur et mieux vaut la supporter plutôt que de la dénaturer en allumant un ventilateur, après tout, il serait bien idiot de ne pas profiter des instants intimes qu' offre un appartement en tant que célibataire à Bel Air. Ce n'est pas merveilleusement situé, peut-être un peu trop en hauteur dans cet immeuble mais on y conserve tout de même l'impression d'être si proche des plages de Venice Beach qui offre l'odeur de l'évasion surprise par un été trop rapide que ce lieu devient précieux, c'est le genre de chose qu'on ne vit que dans d'autre pays où l'humidité a déjà fait sa place, mais ici, non, il y a de quoi être étonné et tenter de vivre l'instant à sa juste valeur. Pauvre Jessica, en frottant un instant ses mains ayant lâché depuis peu sa guitare, elle se rend compte que ses mains sont moites, ses cheveux ont finit par se plaquer sur son visage et une mèche de ces derniers s'amuse pourtant à venir titiller ses lèvres perlées d'une rosée étrange, mais après tout, elle semble se sentir si bien en vue de son souffle léger qui s'évade dans le vide, encore une fois les paupières fermées et elle respire une dernière fois cet air avant d'aller s'y offrir toute entière, puisqu'après tout, on a vraiment l'impression qu'elle peut alors complètement se mêler à cette sensation, d'appartenir à ces temps si rares qu'ils conservent auprès d'eux les êtres qui en possèdent les secrets, et ces derniers, il les lui a soufflé, alors pas la peine d'y penser à nouveau, la décision est prise, elle est prisonnière de ce désir sans queue ni tête, son corps l'exprime, et ses mains referment avec une certaine délicatesse cette fenêtre sans pour autant empêcher un soupir quand la poignée se tourne et que l'air frais commence à reprendre ses droits sur le logement. Non, elle ne le subira pas plus longtemps, puisqu'elle se dirige vers la sortie de son appartement.

    Il faut le dire, ce n'est pas là le plus bel appartement qui soit, il est plutôt petit et bien plus à cause des nombreuses machines qui le peuple, ordinateurs, de guitares, d'amplis et de micros, oh ça non, elle n'est pas en reste, c'est certainement pour cette raison qu'à l'instant elle semble vouloir se détacher tout cela et se dirige d'un pas certain vers sa salle de bain pour enfiler une robe d'été légère et blanche, certainement transparente en vue de la chaleur ambiante et de sa place sur son corps frêle, tant pis si cela est osé, elle a besoin, terriblement besoin, d'aller s'offrir à cette sensation, d'aller parcourir quelques instants la plage, pas la peine de se maquiller, aujourd'hui, cela n'a pas d'importance du tout, elle préfère ne pas attacher ses cheveux non plus et les laisser voler au gré de ses pas amplifiés par le désir intense d'enfin arriver au lieu tant désiré, elle enfile rapidement des chaussures élégantes et compensées pour se permettre d'aller au plus vite, saisir le téléphone portable pour prévenir de la moindre nouvelle, demande et elle ne tient déjà plus en place, ses clefs dans la main, elle claque cette horrible porte pour finir par dévaler les escaliers un à un, tout le montre: elle est impatiente, elle n'attend que ce moment propice si bien qu'elle ne prête plus qu'attention à cela et la bouffée de chaleur qui lui emplie à nouveau les poumons quand elle finit enfin par ouvrir la porte de l'immeuble lui tire un immense sourire tandis qu'à nouveau, sa robe se plaque contre elle, au plus près, presque comme une seconde peau, elle finira vraiment par se sentir nue vu l'approche de sa robe à chaque pas mais elle ne semble pas atteinte par cette idée, elle se sent bien et file vers la plage, pas la peine de prêter attention aux passants, elle préfère ne pas s'attarder sur ces visages lourds de sens et terriblement silencieux, à quoi rêvent-ils donc? Il est simple de sentir que cet homme n'espère que son corps lové contre le sien, que celui-ci aspire à l'odeur de ses cheveux quand un autre pense surement à sa bien aimée en saisissant ses mains, il n'y a pas à y penser, elle ne veut surtout pas y penser et elle ne veut plus être comme eux, elle ne pense plus qu'à sa famille, comme toujours, en saisissant son collier offert par sa grand mère, à ceux qu'elle aime et à ses buts, à son plaisir de sentir une nature environnante qui la rassure parfois par rapport au reste du monde. Elle semble rassurée par la moindre odeur apportée par l'océan, par la moindre chose qui lui fait penser que la plage s'approche un peu plus d'elle.

    Et elle y est, elle est là, si proche de cet océan et elle finit par poser un pas dans le sable après s'être déchaussée, par frôler le chaud que ce dernier a contenu, oui elle est vivante et si il n'y a là qu'un certain nombre de junkie, de couple amoureux, elle aussi a sa raison de venir se perdre sur cette plage, une façon de couper avec ce monde électronique où tout est réglé, encore et toujours, la plage, elle lui offre un abri, un lieu pour entendre différemment la musique, elle a l'impression que chacun de ses bruits, chacun de ses murmures l'emplit peu à peu, preuve en est de sa cage thoracique qui gonfle peu à peu et elle trouve encore un instant qu'un genre de dieu s'amuse à venir l'habiter, un retour à la tradition peut-être, ses pas la mènent à faire face à l'océan et voilà qu'elle s'assied sur le sable, qu'elle dépose son corps parcourut de frisson étranges certainement dues à la chaleur qui à collé ma robe et ses cheveux à mon corps, c'est un peu là une nymphe parvenue des eaux sur cette terre et voilà qu'elle renverse enfin sa tête en arrière quand une brise légère vient parcourir son visage. Les mains posées sur ce dernier, elle sent la chaleur au plus profond d'elle, elle boue tout autant que ce lieu, à trop conserver de choses au plus profond d'elle, à ne jamais rien exprimer elle a dut en venir à cruellement intérioriser et à se perdre, oui tout précise qu'elle semble avoir cette envie de hurler, de crier sa haine de cette guerre de groupes stupides, hurler le manque de ses proches, le manque de tout et à quel point elle peut parfois se sentir seule. Il y a bien un bruit non loin de là, est-ce donc encore une brise qui s'apprête à la parcourir et la soulager de ses poids? Maintenant, elle est incapable de les porter, ils sont devenus de plus en plus lourd et elle courbe un peu plus l'échine chaque jour, qui pourrait donc bien finir par le comprendre? Qui? Voilà la question qui a jamais la parcourt encore et toujours.

    Ce bruit, elle l'entend, son regard le prouve par quelques coups d'oeil en arrière, mais qu'est-ce donc que ces pas? Elle ne doit pas l'imaginer et elle reste plutôt dans ces interrogation: pourquoi le monde lui a-t-il laissé un coeur brulé ? N'y a-t-il donc pas assez d'injustice? Est-ce là une partie de son prix à payer pour avoir apprit à user de sa voix et de ses capacités? Elle qui pensait qu'une vie de surdouée de la chanson s'accompagnait souvent d'aides diverses et de facilité, C'est maintenant que les erreurs se soulèvent et lui prouve qu'elle a bien tord! La nature l'inspire et elle murmure déjà quelques mots, non elle n'écrira rien maintenant mais en fermant à nouveau les yeux, elle le sait, ce lieu lui offre une réelle inspiration, oui elle chantonne, elle laisse sa voix éclatante prendre le dessus et parcourir en même temps cet air si rare et le bruit des vagues en une parfaite osmose. Elle finit par saisir ses cheveux pour les monter en un chignon parfait, ce mouvement l'oblige à une cambrure particulièrement agréable qui fait à merveille ressortir ses attributs, elle en est certainement consciente, elle et ce besoin de sentir qu'elle est chair et qu'elle peut encore provoquer d'autres réactions que l'admiration pour son appartenance à un groupe... Elle l'a, cette envie que cette chaleur soit tout autant dut au temps qu'à ses humeurs, et elle doit bien mourir d'envie que cette présence qui s'approche soit un regard différent de cette neutralité trop ambiante, un autre regard que celui de l'être aimé, que les regards désagréables de ceux qui cherchent à l'obtenir, que les regards habituels des personnes du groupes, oui un peu de changement peut-être.
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Chaze Harris
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MessageSujet: Re: L'océan murmure. [Libre]   Mer 23 Avr - 0:58

Cela faisait maintenant quelques mois que Chaze faisait partie des Bulletproof. Il était bien parmi ces quatre nouveaux amis. Il y était rentré grâce à Jessica Mendes, une jeune femme qui était dans sa classe l'an passé, qu'il l'avait fait auditionné et qui l'avait finalement engagé en tant que bassiste. Chaze était plutôt discret dans le groupe mais avait tout de même sa place et le jeune homme aimait cela.

Ce jour là, il faisait très beau et il faisait d'ailleurs très chaud, le jeune new-yorkais commençait cependant à s'habituer au climat torride de l'ouest de la Californie car ce dernier l'habitait déjà depuis un peu plus de 3 ans. Avec la chaleur ambiante, le jeune 'bassiste intello' décida de sortir de son petit appartement. Il était environ 9h du matin et la chaleur rentrait déjà à l'intérieur des habitations de Bel Air. Chaze qui n'avait qu'un simple boxer sur lui défit les draps blancs et sortit de son lit, l'air pensif. Il se dirigea vers son armoire et enfila un jean et un t-shirt noir uni ainsi qu'une vieille paire de tongs blanches. Il était à peine coiffé et la petite fatigue de la veille n'était pas non voyante. Il alla dans la cuisine et prit un verre. Il sortit une bouteille de jus d'orange et but deux verres. Il prit un raisin le mangea et quitta l'appartement après l'avoir fermé à clef.

Chaze avait la solide intention de se rendre à la plage étant donné la chaleur qui était encore plus perçante et difficile en dehors des habitations. Il marchait tranquillement en direction du premier arrêt de bus. Il rentra dans le bus et paya 1$ au chauffeur. Ce dernier était quelque peu effrayant (surtout le matin), il était vieux et il avait l'air et l'attitude d'un déprimé chronique. Dans le bus, Chaze croisait deux types de personnes : les heureux qui ne travaillait pas (tout comme lui) aujourd'hui et les déprimés qui étaient obligés de bosser comme tous les jours. La routine, quoi... Chaze s'assit près d'une vieille femme excentrique qui parlait toute seule. Il sortit du bus 20 minutes plus tard. Il se rendit en direction de la longue plage. Elle était quasi désertique. Il vit tout à coup au loin, une jeune femme, il était persuadé de l'avoir déjà vu quelque par. Chaze continua sa marche et quelque pas plus tard, quelque mètres plus loin, le jeune rockeur put mettre un nom sur la jeune femme : Jessica Mendes. Sa collègue au sein des Bulletproof. Elle semblait bizarre ce jour là.


Le jeune homme approcha son ami qui semblait ailleurs, dans ses pensées. Il s'assit près d'elle et prononça simplement :

"Belle journée, hein ?"

La jeune femme le vit enfin. Par le regarda faux de cette dernière, il se rendit compte qu'il était de trop. La générosité parfois lourde et agaçante de Chaze vint au galop : il voulait à tout prix savoir pourquoi cette dernière était si mal. Il voulait l'aider mais la question était : est-ce qu'elle voulait bien de l'aide de son ami ? Chaze la regarda avec un air doux et gentil, comme a son habitude en attendant la réponse de sa camarade...
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